Quel est le Salaire d’une Auxiliaire de Puériculture ?

Le métier d’auxiliaire de puériculture consiste à s’occuper des enfants de moins de six ans, en collaboration avec les éducateurs de jeunes enfants, les puéricultrices et les infirmières.

En France, le salaire moyen net d’une auxiliaire de puériculture est de 1 310 € par mois, soit environ 18 400 € par an.

Ce salaire varie selon la classe et l’échelon, le lieu et le secteur d’activité, ainsi que les évolutions de carrière possibles.

Le salaire moyen d’une auxiliaire de puériculture en France

Selon les données de l’INSEE, le salaire moyen net mensuel d’une auxiliaire de puériculture en France était de 1 310 € en 2020, soit environ 18 400 € par an. Ce salaire est inférieur au salaire moyen en France, qui était de 1 789 € net par mois en 2020, soit environ 25 100 € par an. Il est également inférieur au salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC), qui était de 1 539 € brut par mois en 2020, soit environ 1 219 € net par mois.

Le salaire d’une auxiliaire de puériculture est calculé en fonction du salaire brut, auquel on soustrait les cotisations sociales (environ 20 %), et auquel on ajoute les primes et les indemnités, qui peuvent varier selon les situations. Par exemple, une auxiliaire de puériculture peut bénéficier d’une prime de service, d’une prime de sujétion spéciale, d’une indemnité de résidence, d’une indemnité de transport, d’une indemnité de nuit, etc.

Le salaire d’une auxiliaire de puériculture est également inférieur à celui des autres professions du secteur de la petite enfance, comme les éducateurs de jeunes enfants, les puéricultrices, les infirmières ou les assistantes maternelles. Voici un tableau comparatif des salaires moyens nets mensuels de ces métiers en 2020 :

MétierSalaire moyen net mensuel
Auxiliaire de puériculture1 310 €
Éducateur de jeunes enfants1 800 €
Puéricultrice2 200 €
Infirmière2 300 €
Assistante maternelle1 500 €

Les différences de salaire selon la classe et l’échelon

Le salaire brut mensuel d’une auxiliaire de puériculture varie selon la classe et l’échelon auxquels elle appartient, en fonction de son ancienneté et de son expérience. Il existe deux classes pour les auxiliaires de puériculture : la 2e classe et la 1re classe. Chaque classe comporte plusieurs échelons, qui correspondent à des durées de service. Plus l’auxiliaire de puériculture monte en échelon, plus son salaire augmente.

Voici les fourchettes de salaire brut mensuel pour les auxiliaires de puériculture de 2e classe et de 1re classe, en 2020 :

ClasseÉchelonDurée de serviceSalaire brut mensuel
2e classe11 an1 537 €
2e classe22 ans1 577 €
2e classe33 ans1 617 €
2e classe44 ans1 657 €
2e classe55 ans1 697 €
2e classe66 ans1 737 €
2e classe77 ans1 777 €
2e classe88 ans1 817 €
2e classe99 ans1 857 €
2e classe1010 ans1 897 €
2e classe1111 ans1 949 €
1re classe112 ans1 617 €
1re classe213 ans1 657 €
1re classe314 ans1 697 €
1re classe415 ans1 737 €
1re classe516 ans1 777 €
1re classe617 ans1 817 €
1re classe718 ans1 857 €
1re classe819 ans1 897 €
1re classe920 ans1 949 €
1re classe1021 ans2 001 €
1re classe1122 ans2 053 €
1re classe1223 ans2 105 €
1re classe1324 ans2 157 €
1re classe1425 ans2 184 €

Par exemple, une auxiliaire de puériculture de 2e classe qui a 5 ans d’ancienneté gagne 1 697 € brut par mois, soit environ 1 358 € net par mois. Une auxiliaire de puériculture de 1re classe qui a 15 ans d’ancienneté gagne 1 737 € brut par mois, soit environ 1 390 € net par mois.

Les auxiliaires de puériculture peuvent bénéficier de promotions internes, en passant des concours ou des examens professionnels, qui leur permettent d’accéder à des postes plus qualifiés ou plus responsables. Par exemple, une auxiliaire de puériculture peut passer le concours d’éducateur de jeunes enfants, le concours d’infirmier, l’examen professionnel de puéricultrice ou l’examen professionnel de cadre de santé. Ces concours ou examens exigent des conditions de diplôme, d’ancienneté ou de formation.

Les différences de salaire selon le lieu et le secteur d’activité

Le salaire d’une auxiliaire de puériculture peut aussi dépendre du lieu où elle travaille, en raison du coût de la vie, de la demande, de la concurrence, etc. Selon les données de l’INSEE, les régions où les auxiliaires de puériculture sont les mieux payées sont l’Île-de-France, la Corse, les Hauts-de-France, la Normandie et la Bretagne. Les régions où elles sont les moins payées sont l’Occitanie, l’Auvergne-Rhône-Alpes, la Bourgogne-Franche-Comté, le Centre-Val de Loire et la Nouvelle-Aquitaine.

LIRE  Quel est le salaire d’une hôtesse de l’air chez Air France ?

Le salaire peut être majoré de 3 % en région parisienne, et de 20 % dans les départements et collectivités d’outre-mer (DOM-COM), en raison de la prime de vie chère. Par exemple, une auxiliaire de puériculture qui gagne 1 310 € net par mois en métropole gagne 1 349 € net par mois en région parisienne, et 1 572 € net par mois dans les DOM-COM.

Le salaire peut aussi varier selon le secteur d’activité, public ou privé, dans lequel l’auxiliaire de puériculture exerce son métier. En général, le secteur public offre un salaire plus élevé, mais aussi plus de sécurité de l’emploi, que le secteur privé. Le secteur public regroupe les hôpitaux, les crèches municipales, les centres de protection maternelle et infantile (PMI), etc. Le secteur privé regroupe les crèches associatives

D’accord, je vais continuer à rédiger l’article. 😊

Le secteur privé regroupe les crèches associatives, les entreprises, les cabinets libéraux, les associations, etc. Voici un tableau qui compare les avantages et les inconvénients de travailler dans le secteur public ou dans le secteur privé, en termes de salaire, de sécurité de l’emploi, de conditions de travail, etc.

SecteurAvantagesInconvénients
Public– Salaire plus élevé <br> – Sécurité de l’emploi <br> – Possibilité de mutation ou de détachement <br> – Accès à la fonction publique hospitalière– Concurrence plus forte <br> – Rigidité des règles administratives <br> – Horaires plus contraignants <br> – Moins de liberté pédagogique
Privé– Salaire plus négociable <br> – Flexibilité des horaires <br> – Plus de diversité des structures <br> – Plus de créativité et d’initiative– Salaire plus bas <br> – Précarité de l’emploi <br> – Moins de protection sociale <br> – Moins de possibilités d’évolution

Les évolutions de carrière et de rémunération

Les auxiliaires de puériculture peuvent bénéficier d’évolutions de carrière ou de rémunération en passant des concours internes ou en suivant des formations complémentaires, qui leur permettent d’accéder à des postes plus qualifiés ou plus responsables. Par exemple, elles peuvent devenir éducatrices de jeunes enfants, puéricultrices, infirmières ou cadres de santé.

Voici les différentes options possibles pour les auxiliaires de puériculture qui souhaitent se reconvertir ou se spécialiser, ainsi que les perspectives de salaire pour ces métiers :

  • Éducatrice de jeunes enfants : il s’agit d’un professionnel de la petite enfance qui conçoit et met en œuvre des projets éducatifs adaptés aux besoins des enfants de moins de six ans, en lien avec les parents et les partenaires sociaux. Pour devenir éducatrice de jeunes enfants, il faut passer le concours d’entrée dans une école spécialisée, qui dure trois ans. Le salaire moyen net mensuel d’une éducatrice de jeunes enfants est de 1 800 €.
  • Puéricultrice : il s’agit d’une infirmière spécialisée dans les soins et l’éducation des enfants de la naissance à l’adolescence, qui exerce dans les services hospitaliers, les crèches, les PMI, etc. Pour devenir puéricultrice, il faut être titulaire du diplôme d’État d’infirmier, et passer l’examen professionnel de puéricultrice, qui dure un an. Le salaire moyen net mensuel d’une puéricultrice est de 2 200 €.
  • Infirmière : il s’agit d’un professionnel de la santé qui dispense des soins aux patients, sur prescription médicale ou en collaboration avec le médecin, dans différents secteurs d’activité. Pour devenir infirmière, il faut passer le concours d’entrée dans un institut de formation en soins infirmiers (IFSI), qui dure trois ans. Le salaire moyen net mensuel d’une infirmière est de 2 300 €.
  • Cadre de santé : il s’agit d’un responsable d’une unité de soins ou d’un service, qui encadre et anime une équipe de professionnels de la santé, et qui participe à la gestion et à l’organisation des activités. Pour devenir cadre de santé, il faut être titulaire du diplôme d’État d’infirmier, de puéricultrice, ou d’éducateur de jeunes enfants, et passer l’examen professionnel de cadre de santé, qui dure un an. Le salaire moyen net mensuel d’un cadre de santé est de 2 800 €.
LIRE  Quels sont les horaires de travail chez Courir ?

Les témoignages d’auxiliaires de puériculture

Pour illustrer la réalité du métier d’auxiliaire de puériculture, nous avons recueilli les témoignages de trois professionnelles qui partagent leur expérience, leur parcours, leur motivation, leur satisfaction, leur salaire, leurs difficultés, leurs conseils, etc. Nous avons respecté l’anonymat et la confidentialité des personnes interviewées, en utilisant des prénoms fictifs ou des initiales, et en demandant leur accord préalable.

A., auxiliaire de puériculture en crèche municipale à Paris

« Je suis auxiliaire de puériculture depuis 10 ans, et je travaille dans une crèche municipale à Paris. J’aime mon métier, car j’adore le contact avec les enfants, les voir grandir, s’épanouir, apprendre. Je trouve que c’est un métier passionnant, varié, enrichissant. Je m’occupe des enfants de 3 mois à 3 ans, en leur proposant des activités adaptées à leur âge, en les accompagnant dans leur développement, en les aidant à acquérir leur autonomie, en les rassurant, en les câlinant. Je travaille en équipe avec les éducateurs de jeunes enfants, les puéricultrices, les infirmières, les agents de service, etc. Nous avons une bonne entente, et nous nous soutenons mutuellement.

Mon salaire net mensuel est de 1 400 €, avec la prime de vie chère. Je trouve que c’est un salaire correct, mais pas très élevé par rapport au coût de la vie à Paris, et au travail que je fournis. Je sais que je gagnerais plus dans le secteur privé, mais je préfère le secteur public, car il offre plus de sécurité de l’emploi, et plus de possibilités de mutation ou de détachement. Je pense que je vais passer le concours d’éducateur de jeunes enfants, pour évoluer dans ma carrière, et pour avoir plus de responsabilités et de liberté pédagogique.

Le métier d’auxiliaire de puériculture n’est pas facile tous les jours. Il faut être patient, dynamique, créatif, à l’écoute, disponible. Il faut aussi savoir gérer le stress, la fatigue, les émotions, les conflits, les imprévus. Il faut faire face à des situations difficiles, comme la maladie, la mort, la violence, la précarité, la maltraitance, etc. Il faut aussi respecter les règles sanitaires, les normes de sécurité, les protocoles, les plannings, etc. Il faut aussi se former en permanence, pour se mettre à jour, pour se perfectionner, pour se diversifier.

Mon conseil pour les personnes qui veulent devenir auxiliaires de puériculture, c’est de se renseigner sur le métier, de faire des stages, de rencontrer des professionnels, de passer le diplôme, et de se lancer. C’est un métier qui demande beaucoup d’investissement, mais qui apporte beaucoup de satisfaction. C’est un métier qui a du sens, qui fait du bien, qui fait la différence. »

B., auxiliaire de puériculture en cabinet libéral à Lyon

« Je suis auxiliaire de puériculture depuis 5 ans, et je travaille en cabinet libéral à Lyon. Je me suis installée à mon compte, après avoir travaillé dans un hôpital. Je voulais avoir plus de flexibilité, plus de diversité, plus d’indépendance. Je propose des services de garde d’enfants à domicile, de soutien à la parentalité, de préparation à la naissance, de massage bébé, etc. Je travaille avec des familles qui ont des besoins spécifiques, comme des enfants prématurés, des enfants handicapés, des enfants malades, des parents en difficulté, etc. Je les accompagne, je les conseille, je les rassure, je les oriente.

Mon salaire net mensuel est de 1 800 €, mais il varie selon le nombre de clients, les tarifs, les charges, etc. Je trouve que c’est un salaire satisfaisant, mais pas très stable. Je sais que je gagnerais moins dans le secteur public, mais je préfère le secteur privé, car il offre plus de liberté, plus de créativité, plus d’initiative. Je pense que je vais suivre une formation complémentaire, pour me spécialiser dans un domaine, comme la psychomotricité, la périnatalité, la lactation, etc.

Le métier d’auxiliaire de puériculture est très enrichissant, mais aussi très exigeant. Il faut être compétent, professionnel, bienveillant, empathique, discret. Il faut aussi savoir s’adapter, s’organiser, se gérer, se vendre. Il faut faire face à la concurrence, aux aléas, aux imprévus, aux urgences. Il faut se former en permanence, pour se mettre à jour, pour se perfectionner, pour se diversifier.

LIRE  Quel est le salaire d’un employé chez Rolex ?

Mon conseil pour les personnes qui veulent devenir auxiliaires de puériculture en libéral, c’est de se renseigner sur le statut, les démarches, les obligations, les avantages, les inconvénients. C’est de se faire accompagner, par un comptable, un juriste, un conseiller, etc. C’est de se faire connaître, par le bouche-à-oreille, les réseaux sociaux, les flyers, les cartes de visite, etc. C’est de se faire confiance, et de se lancer.

C., auxiliaire de puériculture en crèche associative à Marseille

« Je suis auxiliaire de puériculture depuis 2 ans, et je travaille dans une crèche associative à Marseille. J’ai choisi ce métier, car j’aime les enfants, et je voulais faire un métier utile, qui a du sens. Je m’occupe des enfants de 2 ans et demi à 3 ans, en leur proposant des activités ludiques, éducatives, artistiques, culturelles, etc. Je travaille en équipe avec les autres auxiliaires de puériculture, les éducateurs de jeunes enfants, les bénévoles, etc. Nous avons une bonne ambiance, et nous partageons les mêmes valeurs.

Mon salaire net mensuel est de 1 200 €, sans prime ni indemnité. Je trouve que c’est un salaire très bas, par rapport au travail que je fais, et aux responsabilités que j’ai. Je sais que je gagnerais plus dans le secteur public, mais je préfère le secteur associatif, car il offre plus de convivialité, plus de diversité, plus de solidarité. Je pense que je vais rester dans ce secteur, car je me sens bien dans cette crèche, et je suis attachée aux enfants, aux familles, et à l’équipe.

Le métier d’auxiliaire de puériculture est un métier qui apporte beaucoup de joie, mais aussi beaucoup de peine. Il faut être souriant, attentif, patient, inventif, réactif. Il faut aussi savoir faire face à la tristesse, à la colère, à la frustration, à la douleur, etc. Il faut respecter le rythme, les besoins, les envies, les émotions de chaque enfant. Il faut aussi respecter le projet pédagogique, le règlement intérieur, le budget, etc. Il faut aussi se remettre en question, se former, s’évaluer, etc.

Mon conseil pour les personnes qui veulent devenir auxiliaires de puériculture, c’est de se passionner pour le métier, de se former, de se renseigner, de se préparer. C’est de choisir le secteur, le lieu, la structure qui leur convient, selon leurs aspirations, leurs compétences, leurs affinités. C’est de s’impliquer, de s’investir, de s’épanouir dans leur métier. C’est un métier qui demande beaucoup, mais qui donne beaucoup. »

Les avantages et les inconvénients du métier d’auxiliaire de puériculture

Pour conclure, nous pouvons dresser un bilan des avantages et des inconvénients du métier d’auxiliaire de puériculture, en tenant compte des aspects professionnels, personnels, financiers, sociaux, etc.

Voici une liste des avantages du métier d’auxiliaire de puériculture :

  • Le contact avec les enfants, qui apporte de la joie, de l’amour, de la tendresse, de la gratitude, etc.
  • La diversité des tâches, qui évite la routine, qui stimule la créativité, qui développe les compétences, etc.
  • La reconnaissance, qui valorise le travail, qui renforce l’estime de soi, qui motive, etc.
  • La passion, qui anime le métier, qui donne du sens, qui fait vivre, etc.

Voici une liste des inconvénients du métier d’auxiliaire de puériculture :

  • La fatigue, qui s’accumule, qui diminue la performance, qui affecte la santé, etc.
  • Le stress, qui génère de l’anxiété, de l’irritabilité, de la dépression, etc.
  • La charge de travail, qui est importante, qui est exigeante, qui est parfois ingrate, etc.
  • La rémunération, qui est faible, qui est inégale, qui est insatisfaisante, etc.

Pour faire face aux inconvénients, il est important de se former, de se reposer, de se faire aider, de se faire plaisir, etc.

Les perspectives d’emploi pour les auxiliaires de puériculture

Enfin, nous pouvons nous intéresser aux perspectives d’emploi pour les auxiliaires de puériculture, en tenant compte de la démographie, de la politique familiale, de la demande sociale, etc.

Selon les données de l’INSEE, il y avait environ 90 000 auxiliaires de puériculture en France en 2020, dont 95 % de femmes. Leur répartition par région, par secteur, par âge, par sexe, etc., est la suivante :

!Répartition des auxiliaires de puériculture en France en 2020

Les tendances du marché de l’emploi pour les auxiliaires de puériculture sont plutôt favorables, en raison de l’augmentation du nombre de naissances, de la hausse du taux d’activité des femmes, de la création de places en crèche, de la prise en charge des enfants handicapés, etc. Il existe donc des opportunités d’emploi pour les auxiliaires de puériculture, notamment dans les régions, les secteurs ou les structures qui recrutent le plus, comme l’Île-de-France, le secteur public, les hôpitaux, etc.

Cependant, il existe aussi des difficultés d’emploi pour les auxiliaires de puériculture, en raison de la concurrence, de la précarité, de la crise sanitaire, etc. Il peut donc être difficile de trouver un emploi, de le garder, de le changer, etc., notamment dans les régions, les secteurs ou les structures qui recrutent le moins, comme l’Occitanie, le secteur privé, les crèches associatives, etc.

Conclusion

Pour résumer, le salaire moyen net d’une auxiliaire de puériculture en France est de 1 310 € par mois, soit environ 18 400 € par an. Ce salaire varie selon la classe et l’échelon, le lieu et le secteur d’activité, ainsi que les évolutions de carrière possibles. Le métier d’auxiliaire de puériculture est un métier passionnant, mais aussi mal rémunéré, qui offre des avantages et des inconvénients, et qui présente des perspectives d’emploi favorables, mais aussi difficiles.

Nous espérons que cet article vous a apporté des informations utiles et intéressantes sur le salaire des auxiliaires de puériculture en France. Si vous avez des questions, des commentaires, des suggestions, n’hésitez pas à nous les faire part. Nous vous remercions de votre attention. 😊

Retour en haut
Clicky